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Se laisser guider par le hasard, aller au gré des images, des ruelles, des sentiers et des rencontres. Ouvrir les yeux, le coeur et l'esprit.

Coq au vin coeur

Je vous présente toutes mes excuses pour le jeu de mots horrible et si facile qui constitue le titre de cet article. Je plaide coupable mais pas responsable...

Voilà toute l'Histoire:
La justice a débouté jeudi une mère et son fils qui réclamaient des dommages et intérêts à cause du coq de leur voisin qui les réveillait trop tôt.
En fait, le problème avait déjà été résolu car pendant la procédure, le voisin avait mis le coq dans une niche, étouffant ainsi ses cris dès l'aurore.

"Le coq a gagné ! (...)
Jusque là, le coq n'avait pas de nom. Désormais il s'appellera Victoire". L'avocat du propriétaire, qui s'est présenté avec humour comme ‘l'avocat du gallinacé', jubile. Le tribunal d'instance d'Altkirch, dans le Haut-Rhin, a débouté jeudi une mère et son fils qui protestaient contre leur voisin dont le coq se lève décidément trop tôt, les réveillant systématiquement.

Les plaignants, âgés de 70 et 46 ans qui habitent la même maison que le propriétaire dudit coq à Wittersdorf, près d'Altkirch, devront donc se faire aux cris du volatile, dont les épanchements sonores débutent dès 3h les mois d'été. Ils réclamaient au propriétaire 1.500 euros de dommages et intérêts pour trouble anormal du voisinage.

"En campagne, il y a une certaine tolérance à avoir"
"Les plaignants ont été déboutés de leur argumentation qui consistait à souligner la nuisance du coq et ils ont été condamnés à payer 400 euros au titre des frais de procédure", a précisé l'avocat, estimant qu'"en campagne, il y a une certaine tolérance à avoir". "C'est un jugement logique, de bon sens et de tolérance", a-t-il encore commenté.

"D'une certaine manière, le problème du coq avait disparu lorsque je l'avais plaidé puisque, pendant la procédure, le voisin avait mis le coq dans une niche", a concédé l'avocat des plaignants. "Mes clients avaient reconnu que cela étouffait le chant du coq", a-t-il indiqué. Restaient les dommages et intérêts réclamés pour les nuisances subies depuis l'installation du coq. C'est sur ce point que les juges ont dit non.
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