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Se laisser guider par le hasard, aller au gré des images, des ruelles, des sentiers et des rencontres. Ouvrir les yeux, le coeur et l'esprit.

Une de perdue dix de trouvées

Un Japonais qui cohabitait ouvertement avec dix épouses, un bébé et une dizaine de chats dans sa maison de Tokyo a été condamné vendredi à 18 mois de prison avec sursis, pour avoir menacé de "réduire en charpie" une jeune femme qui refusait de rejoindre son "harem".

Hirohito Shibuya, qui avait un cabinet de voyance, 58 ans dont l'arrestation en janvier avait fait grand bruit, a promis aux juges de modifier ses habitudes de vie polygames, tout en craignant de ne pas être écouté par toutes ses jeunes pensionnaires.

"Je vais arrêter de vivre avec toutes ces femmes. Chaque fois qu'elles sont venues me voir en prison je leur ai conseillé de rentrer chez elles. Mais elles ont l'air de croire que mes mots ne reflètent pas ma volonté réelle", a déclaré le condamné en quittant le tribunal, selon l'agence de presse Jiji. Il a présenté des excuses à ses victimes et promis de les dédommager.

Hirohito Shibuya --un homme chauve et corpulent qui se disait ancien soldat-- avait successivement épousé puis divorcé de dix femmes mais celles-ci continuaient toutes à cohabiter dans sa maison, apparemment de leur plein gré, au vu et au su de tous les voisins. Les jeunes femmes l'entretenaient.

Il avait été arrêté après qu'une cliente de son cabinet de voyance, âgée de 21 ans, se fut plainte d'avoir été séquestrée pendant deux heures et sommée de se joindre au "harem" sous peine d'être "réduite en charpie". C'est en raison de ces menaces qu'il avait été appréhendé par la police, et non de sa polygamie qui est toutefois illégale au Japon.

Peu avant son arrestation, l'une des épouses, citée par l'agence Jiji, a expliqué: "J'étais comme sous un charme. Je n'ai pas envie de changer de style de vie. C'est le pied".

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