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Bref rappel des faits                         = ==== extrait de l'article =====
C’est juste un petit cauchemar avant d’aller au lit. Un père de famille a été transformé, pour un soir, en voleur d’enfant présumé. Ce Parisien de 49 ans, habillé de jeans, d’un blouson de cuir noir et d’une barbe de quatre jours a vécu un déni de sa paternité. Marco a habité en Belgique, ses racines sont italiennes. Cela lui fait un drôle d’accent. Son métier, c’est sculpteur. Il a trois enfants. Sa petite dernière a 3 mois. Le lundi 26 mai, après dîner, vers 20 heures, elle pleure. «Elle est un peu difficile à endormir», raconte-t-il . Marco sort de chez lui, son bébé sur le ventre, à l’abri du blouson. Il vit au quatrième étage dans un immeuble ancien d’une avenue du XIIIe arrondissement de Paris. Un quartier à l’ombre de la bibliothèque François-Mitterrand et de la ligne 6 du métro aérien.

A la sortie de son immeuble, un gamin du quartier, environ 13 ans, le suit en sautillant. Il lui demande si le bébé est bien à lui....

(lire l'article : DIDIER ARNAUD  
QUOTIDIEN LIBERATION : mardi 24 juin 2008
)

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Je défends
Oui!, au vu des réactions à la suite de l'article je tiens à défendre tous les protagonistes de cette affaire. Oui tous. A l'heure actuelle il y a une famille au complet avec son bébé, des jeunes qui ont été un peu fermes et des policiers manquant probablement de tact mais ce sentiment de suspicion est largement entretenu et dès lors qu'il s'agit d'un enfant nous sommes tous totalement traumatisés par les affaires largement médiatisées (je n'ai pas dit : surmédiatisées) des rapts qui se finissent mal, voire même très mal.
Alors (et je ne suis pas pour un état hyper policé), les policiers sont des hommes, les jeunes ont leur faiblesse humaine et le barman s'est aussi senti responsable.

Loin de moi l'idée de justifer la violence mais finalement il y a quelque chose de rassurant à savoir qu'il y a toute cette "maladresse" qui traîne dans les rues et est prête à protéger un enfant quitte à malmener un présumé ravisseur.

Cela prouve qu'il y a des gens (nombreux j'en suis sûr) qui s'intéressent à autre chose qu'à eux-mêmes

Et vous? qu'auriez-vous fait?

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             Cet article n'est en aucun cas un jugement des aficionados.
C'est une simple réflexion sur ce que m'inspire cette "course", course contre la montre, contre le Temps. Cette course dont seules sortiront vainqueurs Souffrance et Mort.


Etrange union que celle ô combien éphémère de l'homme et de la bête.

Tout commence avec une feria, qui sonne presque comme fiesta et en a l'allure. Une fiesta comme celle qui accompagne une noce .
Avec les noces il y a un sous-entendu de fête, d'union allant jusqu'au mariage... Sauf que là, les spectateurs assistent à la parade nuptiale entre cet homme paré de couleurs vives et d'ors rutilants et la bête en habits noirs. Des habits dont la couleur préfigure déjà le deuil qui terminera cette cérémonie.
Les musiques sont là et elles rythment les avancées et reculades de ces deux corps qui se frôlent, se touchent parfois, s'évitent, virevoltent, tourbillonnent dans la sueur des futurs conjoints et dans le sang qui coule des blessures des banderilles.
La "fête" bat son plein, le toreador trébuche, la foule retient son souffle! Mais non il se relève et la musique entonne un air de victoire, presque une farandole! Et le ballet reprend mais la bête se fatigue, sa vue se brouille, trop de sang et son promis qui est là et ne cesse de l'agacer avec ses reculades et ses piques... Elle plie et pourtant elle ne romp pas.
Mais voilà, le petit homme s'est lassé et ne veut pas aller jusqu'au bout de l'union. Il a décidé! C'est l'estocade.
Il se prépare et fait le fier, le beau, il exibe son petit corps, se met sur la pointe des pieds et essaye de grandir, vaine tentative pour se mettre à la hauteur de la bête, du "monstre", de l'animal avec lequel il a joué ses derniers instants...
Ça y est le taureau avance, pour un baroud dont il ne sait pas qu'il sera le dernier. Il charge, le matador l'évite et négligeamment lui brise le coeur. Le taureau ne comprend pas, il flanche, ses genoux ploient et il s'abat dans la poussière sous les acclamations des convives.
Il ne fait pas bon être invité à ses noces quant on est un taureau de combat... Le toréador est une veuve noire....



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Statue du "matador triomphant" devant les arènes de VIC FEZENSAC
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Il y a de nombreux endroits sur Terre qui pourraient s'appeler Birmanie et Tibet à cause de ce qui s'y passe.
Il y a de nombreux endroits où la peur, la souffrance et la haine sont le lot quotidien.
De nombreux endroits où le simple fait de penser entraîne la prison...

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