« Comme il y a le bon et le mauvaischolestérol, il y a le bon et le mauvais CO2 ».
Le mauvais CO2, c’est celui des énergies fossiles car il augmente le taux de CO2 dans l’atmosphère en libérant le carbone jusque-là enfoui dans le sol. Le bioéthanol à l’inverse n’ajoute pas de CO2 dans l’atmosphère, il ne fait que lui restituer l’exacte quantité de carbone que les plantes ont prélevé pour leur croissance. Vu sous cet angle, on peut considérer qu’une voiture fonctionnant au superéthanol E85 (85% d’éthanol d’origine agricole et 15% d’essence) augmente moins l'effet de serre qu'une voiture classique... À condition bien sûr que cette énergie verte ait été produite dans le cadre d’une agriculture elle-même respectueuse de l’environnement.