Rédigé par alphomega et publié depuis
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Non je ne suis pas en vacances!
Alors pourquoi 15 jours sans rien écrire?
Un seul mot et tout est dépeuplé, brûlé, desséché... CANICULE
Canicule="petite chienne", autre nom de l'étoile Syrius. Loin de moi l'idée de faire de mauvais jeux de mots avec tout cela. Je vous invite plus sérieusement à regarder, sur Wikipedia, tout ce qui est développé autour de ce mot... Intéressant.
Une aubaine, une manne céleste pour les fabriquants et vendeurs de ventilateurs, climatiseurs, refroidisseurs en tout genre et... piscines.
Un drame pour les plantes d'intérieurs car pour "empêcher la chaleur d'entrer" les volets et fenêtres restent hermétiquement clos jusqu'à ce qu'il n'y ait plus... de soleil.
Un drame aussi pour les plantes d'extérieur, mais j'y reviendrai.
Bref la canicule est un drame pour toutes les belles plantes!
Avec des températures extérieures, à l'ombre, au-dessus de 38° et un bureau non climatisé. Une température de 30° à 11h du soir et 29° le matin j'étais totalement grillé, desséché, sans courage aucun pour me remettre à écrire le soir en rentrant. Je me suis "tortufié", je me suis donc mis en "caniculination" (si quelqu'un a un mot plus juste, je suis preneur) qui est donc l'inverse de l'hibernation mais avec un résultat final identique: la léthargie complète!
Contrairement à ce que les médisants pensent, c'était bien le cerveau de ce brave Don Quichote qui fondait et non pas un hypothétique fromage placé sous son couvre-chef.
Mon cerveau n'a pas fondu, Dieu merci. J'entends déjà les mauvaises langues rétorquer "encore faudrait-il qu'il en eût un!".
Je ne répondrai pas à la provocation sinon ceci: 24°
Oui car depuis jeudi soir il a plu, une pluie tropicale, torrentielle, providentielle, rafraîchissante, revigorante, en un mot : enfin!
De cette terre désséchée où je pouvais entrer la main complète dans les fissures du sol(et pas une petite main), de ces pauvres plantes aux feuilles racornies et flétries malgré un arrosage chiche peut-être mais quotidien (économie d'eau oblige), de ces pauvres humains déshydratés et cuits dans des picsines surchauffées, j'ai entendu monter une clameur résurectionnelle : "DE l'EAU".
Car comme vous (et nous aussi) le savez tous nous sommes constitués à 60% d'eau, j'en ai constaté toute la véracité au vu de la quantité d'eau éliminée par mon corps sous forme de transpiration. Eau que je m'empressais de remplacer, voir même j'en anticipais la perte par une hydratation préventivement importante.
Cette hydratation préventive me fait penser à une anecdote rapportée par un collègue:
75 personnes âgées hospitalisées dans la région parisienne pour avoir été trop hydratées. Les quantités d'eau qu'on leur a fait boire étaient trop importantes par rapport à ce qu'elles pouvaient éliminer, que ces malheureux ont eu les poumons qui se remplissaient d'eau. En un mot elles étaient noyées.
Sur ce, je vous souhaite une bonne journée ou une bonne nuit (adapté au moment de la lecture de l'article), pour ma part je vais me mettre au frais car la journée va être chaude!
Au fait, depuis mon article précédent "La guerre fait rage" une moustique a largement vengé les autres.